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Villes flottantes et littoraux en mutation

Comprendre la montée des eaux. Analyser les solutions. Bâtir des territoires résilients.

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Villes, investisseurs et maîtres d'ouvrage doivent désormais choisir : protéger, s'adapter, se retirer… ou flotter. Ce blog ambitionne d'explorer les enjeux de la montée des eaux au croisement de l'immobilier, de l'urbanisme et de la sociologie.

Pourquoi repenser la ville face à la montée des eaux ?

Les mers montent, certaines villes s’enfoncent, et le littoral recule. Ce blog est consacré à l’urbanisme aquatique

et, plus largement, à l’adaptation des territoires côtiers.

Ce blog poursuit trois objectifs :

  1. comprendre les effets de la montée des eaux sur les villes, l’immobilier et les populations ;

  2. analyser les réponses possibles, de la protection du littoral à la relocalisation, en passant par l’architecturflottante ;

  3. partager des retours d’expérience concrets, avec leurs réussites, leurs limites et leurs sources.

 

Le secteur du bâtiment et de la construction représente environ 37 % des émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie et aux procédés industriels (Programme des Nations unies pour l’environnement, 2022). Il est aussi l’un des plus exposés aux effets du changement climatique. Les villes flottantes ne sont ni une utopie ni une solution miracle. 

Quatre chiffres pour comprendre :

 

- 3,7 mm par an : rythme de la hausse du niveau moyen des océans entre 2006 et 2018 (GIEC, 6e rapport)

 

- 27,6 % : part du littoral français concernée par l'érosion côtière, en recul naturel ou protégée par des ouvrages (Cerema, mise à jour 2026 de l'indicateur national)

 

- ⁠ 10 % : part de la population mondiale vivant en zone côtière de faible altitude, à moins de 10 mètres (GIEC, rapport spécial océan et cryosphère)

 

- Jusqu'à 450 000 : logements français pouvant être touchés par le recul du trait de côte d'ici 2100 (Cerema, 2024)

Floating seaties

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